Nom, Photo, CV

Titre, Résumé

Abalos, Claudia   Vidéo de la présentation

La licenciada Claudia Abalos es psicóloga egresada de la USAL,  curso su especialización de posgrado referida a la tarea con grupos e instituciones, en A.A.P.P.G.  (Asociación Argentina de psicología y psicoterapia de grupos). Es especialista en Psicoanálisis de las configuraciones vinculares: parejas, familias, grupos, instituciones y organizaciones. Es magíster en cuestiones sociales y ESI (Enseñanza social de la iglesia). Cursado en la Universidad pontificia de Salamanca. Facultad de sociología. Campus Madrid. Su investigación está basada  en: “El valor del vínculo en  la transformación social”.

En cuanto a su labor en la clínica individual y grupal: es psicóloga /psicoanalista de adolescentes  y adultos, en el abordaje vincular se dedica  a la atención de parejas y familias, grupos terapéuticos, grupos de reflexión y talleres.

Autora del libro “el taller. Un dispositivo para el encuentro y la reflexión” Editorial, La Crujía. Año 2013

La déconstruction  du Christianisme : la corporalité, des symboles, des métaphores et des perplexités

 

Esta convocatoria, nos sugiere diversas elucidaciones, nos preguntamos qué es la carne, qué es el movimiento, qué es la textualidad de la acción del verbo, cuestiones que desde los orígenes  del cristianismo y la tradición Abrahamica, han suscitado perplejidades en la cultura, la racionalidad científico - filosófica y la teológica. Por eso nos preguntamos, desde dónde leemos la corporalidad, desde la tradición de la Torah Hebraica, desde el Acontecimiento Cristiano, o la tradición griega. 

 

Coincidimos con el filósofo Enrique Dussel en que "En el pueblo de Israel, la antropología hebrea elaboró una dialéctica original entre la “carne” (basár) y el “espíritu” (rúaj), que le permitió mantener inalterable, aunque en evolución, el sentido de la unidad de la existencia humana, que se expresa con la palabra: néfesh. El hombre es idénticamente una carne-espiritual, un yo viviente y carnal, todo ello asumido en la unidad del nombre de cada uno, que significa la individualidad irreductible: “Yo te he conocido en tu nombre” (Éxodo 33, 12 y 17).  (Dussel, Enrique. El Humanismo Semita)

Adelouahed, Houria

 

 

Maître de conférences à l’Université Denis Diderot

Membre du CIRET

Membre associé au CNRS (Centre des Religions du Livre)

Psychanalyste

Traductrice

 

Une image semblable à sa mère, la Vierge et Jésus

 

L'interdit de représentation qui est au cœur de l'islam va donner un travail considérable sur l'image.

Nous verrons, à travers l'exemple de Jésus, comment Ibn Arabi (philologue et mystique XIII ème siècle) va rompre aussi bien avec une lecture chrétienne considérant Jésus comme la plus pure Image car à l'exemple du Père, lecture qui sera adoptée par Louis Marin dans ses travaux sur l'image, qu'avec la logique aristotélicienne quant à la question de la ressemblance et du modèle.

Pour Ibn Arabi, le fils est à l'image de la mère. Le corps de Marie sera en outre désigné comme corps libidinal, corps de chair traversé par le mouvement pulsionnel et la puissance d'Eros. Se trouve réhabilitée la puissance du maternel et du féminin dans son rapport à l'image. L'image, en lien avec Eros, si elle vient dans le souffle, elle ne peut se concevoir sans la chair, le corps et la matière.

Alfaro, Rosario

Femme – chair, Verbe/ Parole de vie

 

Il s´agit d´une réflexion faite à partir de la théologie féministe.  Sur le besoin de bâtir une théologie à partir de la corporéité de la femme, souvent exploité par le genre masculin.

Atani, Louise

 

Psychologue clinicienne et interculturelle

 

Corps d'usage ou corps de parole : le corps des femmes aux prises avec les violences conjugales

 

Cette communication s'étayera sur le matériel clinique de ma recherche qui s’intitule : "subjectivation, lien et violences conjugales: effets des facteurs culturels et intersubjectifs chez les femmes immigrées, approche clinique".

Bianchi, Michele  Vidéo de la présentation

 

'Un Chien andalou’, ‘La Madone de Port Lligat’, ‘Confessione’: il corpo femminile tra cinema pittura e drammaturgia in Luis Buñuel Salvador Dalí ed Ernesto G. Laura

 

Sulla scena di Confessione, una pièce teatrale di Ernesto G. Laura del 2015, «non c’è dramma» come ha acutamente osservato Stefano Valente. Vi sale Sara, una prostituta dei tempi di Gesù che sfiora la conversione dopo averlo incontrato sul Golgota. Sara, nel suo monologo si confessa raccontando la sua storia davanti a Gesù crocifisso. La croce non è rappresentata sulla scena, ma è posta dalla parte del pubblico, cosicché le attrici rivolgendosi al Cristo sembrano interrogare gli spettatori in platea, i quali in tal modo sono invitati a guardare a questa donna con gli stessi occhi buoni, non giudicanti, di Gesù.

 

Bizub, Edward      Vidéo de la présentation

 


Edward Bizub a enseigné la littérature comparée aux Universités de Genève et de Lausanne et l’anglais au Collège de Genève. Il est l’auteur de trois livres ainsi que de nombreux articles dans des revues spécialisées :

La Venise intérieure. Proust et la poétique de la traduction, Neuchâtel, La Baconnière, 1991.

Proust et le moi divisé. La Recherche : creuset de la psychologie expérimentale (1874-1914), Genève, Droz, 2006.

Beckett et Descartes dans l’œuf. Aux sources de l’œuvre beckettienne : de Whoroscope à Godot, Paris, Classiques Garnier, 2012.

Sauvé ou damné : une histoire de pied

 

Pascal Quignard affirme ceci : « Penser n’est pas une fonction de l’esprit. C’est un sens du corps. » Il commence son neuvième ouvrage de la série Le Dernier royaume, « Penser de mourir » avec une scène de baptême qui tourne mal. Le roi sur le point de se convertir rétracte son pied de la cuve baptismale in extremis.

Le héros de À la recherche du temps perdu avance son pied à plusieurs reprises afin de retrouver l’ « impression » ressentie en glissant sur les pavés inégaux à Paris et soudain il est « transporté » dans le temps et dans l’espace sur le seuil du baptistère de Saint-Marc à Venise. Il découvre « la vraie vie ».

 

Carniaux, Benoît     Vidéo de la présentation

 

 


 

Benoît Carniaux. Père Abbé de l'Abbaye de Leffe. Enseigne la théologie fondamentale à l'Institut d'Études Théologiques de Bruxelles et est membre du comité de direction de la revue de théologie et spiritualité "Vies consacrées".

Au commencement, est la chair ?

 

À partir d'un travail de lecture en groupe des livres de Marie Balmary : la divine origine et Abel ou la traversée de L’Eden, plusieurs questions ont émergé pour nous en lien avec le thème du congrès.

-- le texte biblique a-t-il quelque chose à apprendre aux psy à propos de l'humain, qu'ils ne connaîtraient pas encore ?

-- existe-t-il une loi relationnelle sans respect de laquelle l'humain ne peut advenir ? Qu'en est-il dans notre société aujourd'hui ?

-- Les enfants ont-ils quelque chose à nous apprendre sur la chair qui devient verbe ?

-- la vieillesse, la maladie, la fin de vie sont-ils un  temps de retour à la chair, où le verbe se perd ? Ou au contraire un temps particulier pour l'humain où le verbe peut advenir ? Et quel est ce verbe dont  il est question ?

--Dans notre religion qu’est devenue la chair ? Le verbe s'est-il séparé de la chair ? Avec quelles conséquences ? Mais le verbe dont il est question, est-ce seulement la parole ? Est-ce le sujet de la psychanalyse ? La dimension spirituelle de l'humain est-elle autre chose que le sujet de la psychanalyse ?

D'autres questions émergeront sans doute encore en cours de travail, ou se rassembleront en se simplifiant autours d’un fil commun, exprimé lors du congrès à plusieurs voix.

Devroede, Ghislain

 

 

Chirurgien et professeur de chirurgie à l’Université de Sherbrooke depuis plus de 40 ans.

Abus sexuel, secrets de famille et somatisation transgénérationnelle


Le colloque de l’AIEMPR , qui veut élaborer sur le fait que la chair devrait se faire verbe pour pouvoir guérir, questionne toute relation d'aide, mentale ou corporelle, et les contrastes entre conscience et inconscience. Le piège étant d'oublier que les mots mentent parce qu'ils ont souffert. Et les innombrables signes non verbaux sont souvent incompatibles avec l'articulation de la plainte. Par ailleurs, la méthode scientifique est une façon d'apprendre à penser ce que l'on voit plutôt que voir ce que l'on pense. Et donc, d'éviter les projections. Si à deux, nous sommes six, au moins les deux Sujets existent. Par ailleurs, à propos d'intimité, faire le sexe n'est pas (encore) faire l'amour, et la sexualité masturbatoire n'est pas relationnelle. D'où la parole de médecin de Francis Peabody, en 1927,  dans le JAMA (Journal of the Medical Association ) , qui a nommé le fait que " The secret for taking care of a patient is caring for the patient" Les mots " secret" et " caring for" sont clefs à ce colloque.  Et, en français, le terme  anglophone «  taking care of », parle bien sûr de l’amour. Un Sujet guéri est un Sujet devenu capable d’Aimer. Aimer l’Autre, et non pas s’aimer en l’autre, pure projection transférentielle. Finalement, il ne faut jamais oublier la période incestuelle pré-oedipienne.

Dufresne, Jacques     Vidéo de la présentation

 

 

Il est né le 11 août 1941, à Sainte-Élizabeth de Joliette. En 1960, il obtient un baccalauréat à l'Université de Montréal et en 1963, une licence ès lettres à l'Université Laval. C'est en 1965 qu'il obtient un doctorat de 3e cycle en philosophie à l'Université de Dijon. Il enseigna la philosophie au Collège Saint-Ignace, de 1965 à 1967, puis au Cegep d'Ahuntsic, de 1967 à 1980, tout en y dirigeant le Département de philosophie, ainsi que le Secteur arts et lettres, de 1968 à 1974. En 1970, il fonda la revue Critère et en fut le directeur de 1970 à 1980. De 1978 à 1981, il a collaboré régulièrement au journal le Devoir et depuis janvier 1984, il collabore au journal la Presse. Depuis 1980, il est directeur du projet «Traité d'anthropologie médicale» à l'Institut québécois de recherche sur la culture. Il a publié, en outre, «Le centmillième exemplaire; essai sur la magie du nombre» paru en 1975 et, en collaboration, «Crise et leadership» paru en 1983.

L’incarnation ou l’emmachination, il faut choisir

 

Par incarnation j’entends à la fois le Verbe fait chair, l’union intime de l’âme et du corps, l’union intime de la forme et de la matière dans l’art et la symbiose avec la nature. Par emmachination, j’entends le recul du vivant devant le mécanique, l’instrumentalisation du corps humain et de la nature en général.

Dénoncé depuis plus d’un siècle  par de nombreux auteurs, dont Ludwig Klages, Henri Bergson, Aldous Huxley, Lewis Mumford,  George Bernanos, le glissement de l’humain vers le mécanique fut d’abord considéré comme le pire des maux. Au cours des dernières décennies, le mouvement transhumaniste en a fait un idéal en l’associant à la victoire contre la mort et au paradis sur terre.

«La perte de l’âme étant indolore,» (Thibon)  nous nous emmachinons à notre insu. Pour faciliter la prise de conscience de ce malheur, je m’efforcerai d’identifier des indicateurs de l’emmachination :  la montée du numérique, du  formalisme en général, le glissement de l’autonomie vers l’hétéronomie  pour ce qui est de la santé notamment,  la musique criarde et autres surenchères dans l’excitation des sens, la déshumanisation de l’art.

 

Dulce Pinto Braz, Maria    Vidéo de la présentation

 

 

Membre belge de l’AIEMPR, Maria Dulce Pinto Braz se consacre aujourd’hui, à Bruxelles, à la pédagogie de la musique en y intégrant dessin et peinture, ainsi que les arts du geste et de la parole contée. Suite à son passage par l’Institut d’Etudes Théologiques de Bruxelles pour y approcher des textes fondamentaux de psychologie et spiritualité, anthropologie, cosmologie et philosophie de l’amour humain, elle présente en 2013 au XIXème Congrès International de l’AIEMPR (Italie), à deux voix avec Bernard Pottier sj, coauteur, l’intervention « Découverte de l’Humain dans la musique. Au-delà des identités : la communion. ». Ce travail inspire sa recherche pour le script vidéo à concept du Concert “Listen to the Pulse of the Planet through the Goldberg Variations by Bach”, créé et présenté en 2013 par Naomi Takagi à l’Espace Yehudi Menuhin du Parlement Européen (Bruxelles), avec la participation de musiciens de toutes les institutions européennes.

Traductrice de la Commission Européenne à Bruxelles de 1992 à 2002, spécialisée en politique régionale, projets transfrontaliers et cohésion, après des études de langues, cultures et littératures modernes germaniques, littérature féministe, traduction et lexicologie (Universidade de Coimbra, Rheinische Friedrich-Wilhelms-Universität Bonn, Rijksuniversiteit te Utrecht en Erasmus), elle mit partout à l’honneur musique et parole.

Dans le sillage de ses réflexions (« Als ob – Die Musik als Spielregel der Werbungsfiktion », « Märchen e Prosódia : Voz e Transmissão», « O Estatuto da Música no Drama Shakespeariano »), elle continue de creuser avec passion ses liens avec l’art et l’humain, liens tissés dans le secret d’une enfance imprégnée des valeurs de Montessori, Freinet et Pestalozzi, approfondis aux Conservatoires de Musique de Lisbonne et Coimbra, au Cercle de musique des Communautés européennes, lors d’ateliers de danse contact impro et barre à terre, et encore dans la classe de déclamation-interprétation d’Hélène Gailly, avec ses ateliers poésie-théâtre, ainsi que dans la classe de piano de Maître Bernard Lemmens, à l’Académie de Musique, des Arts de la Parole et de la Danse de Woluwe-Saint-Lambert (Bruxelles).

Mysterium : L’étonnante épiphanie de la chair ou l’art de devenir Humain

 

La fin comme commencement. Reprenant le fil d’Humain du voyage au-delà des identités, et dans l’esprit d’Assise, l’invitation sera de repartir de l’impossédable « no man’s land », de ce « quelque part dans l’inachevé » (Jankélévitch) de l’humain et de l’art, où la chair prend racine avec sa faille originelle pour devenir chemin d’éveil, discernement et humanité, où l’humain, impénétrable et insaisissable, se dit et advient, à soi et à l’Autre, par la sublime expérience de la luminescence et splendeur du corps, de ses cinq sens et de leur tissage synésthésique. Contempler nos représentations du corps humain, telles que vécues et exprimées par des humanités diverses, sera un chemin proposé pour dégager des limites dressés par une perception cloisonnée, ainsi que d’autres, entre sacré et interdit, imposées par des contraintes culturelles ou religieuses. En y cherchant des couloirs de rédemption pour affronter nos labyrinthes de perplexité, cette contemplation créera un espace de questionnement et réflexion sur le mystère de la chair en tant que corps du verbe, espace sacré et inaliénable de matière, souffle et transcendance où nous sommes appelés à nous rencontrer, en renouant corps et esprit, et à cultiver avec humilité l’art de devenir Humain.

Durrer, Marcel        Vidéo de la présentation

 

 

 

 

 

 

 

Fr. Marcel Durrer, ofm cap, 24.07.1951, St-Maurice, Suisse, membre de l’AIEMPR depuis 2002, trésorier, formateur en Eglise catholique, bibliste et superviseur pastoral d’agents de pastorale prêtres, diacres et d’équipes pastorales, laïcs, membre de l’Animation Biblique Œcuménique Romande ABOR depuis 1978, depuis 1985, membre de l’équipe de direction du Centre Catholique de Formations en Eglise (CCRFE), professeur à Institut Romand de Formation aux Ministères IRFM à Fribourg, membre du SEFA, service de formation et d’accompagnement du Canton de Vaud, Lausanne.

Quelques publications : D. Marguerat, Y. Bourquin, en collaboration avec Marcel Durrer et f. Clerc, Pour lire les récits bibliques, Novalis, Cerf, Paris 1998; Col., Bible et Cultures. Éd. P. Lethielleux, Paris 2001; Chemin de résurrection. Prédelle au Chemin de Croix, Editions franciscaines 2010; Dossier « Appelés à faire Eglise en Suisse romande ».

Le Verbe s’est fait chair, relecture du prologue de l’évangile de Jean 1,1-18 

 

Avant d’énoncer un renversement de la proposition du prologue de Jean, il convient de le lire et de le relire. Une des questions est de savoir si le prologue de Jean corrobore une vision platonicienne du monde ou si, plutôt, pour bien montrer que le sens et l’existence du monde se joue dans l’humanité de Jésus, il en prend le contre-pied. Le prologue sert d’introduction au récit de l’évangile de Jean qui chapitre après chapitre, va provoquer le lecteur à prendre position par rapport à cette conviction (cf. Jn 3). Ce n’est pas pour rien que l’hymne qui est à la base du prologue, alterne avec le témoignage de Jean Baptiste. Le texte combine poème et récit. Le rapport entre le Verbe et l’humanité est plus complexe qu’il n’y paraît. Comme le dit s. Irénée dans son traité « Contre les hérésies » à propos de l’Esprit de Pentecôte 3,17.1 : «  Voilà pourquoi cet Esprit est aussi descendu sur le Fils de Dieu devenu Fils de l’homme, s’habituant avec Lui à habiter dans le genre humain, à se reposer parmi les hommes, à habiter dans l’œuvre modelé par Dieu, - opérant en ces hommes la volonté du Père et les renouvelant de leur vétusté dans la nouveauté du Christ. » Le Verbe apprend dans l’humanité, à son écoute, la parole audible et compréhensible pour elle. Cette orientation de sens ouvre des perspectives pour la relation thérapeutique et pastorale.

Duru, Jean-Marc      Vidéo de la présentation

 

Psychologue à Montréal

Entre la Mort et l’Amour en soins palliatifs :La résonnance de l’Être

 

Comment écouter la vie du patient alors qu’il est en soins palliatifs chez lui ?

Comment qualifier le soin palliatif, comment composer avec nos symptômes qui traduisent nos représentations morbides, comment se déprendre de notre transposition sur une mort anticipée du patient ou d’un deuil avant l’heure ?

L’expérience singulière témoigne parfois de ce qui existe et de ce qui est en un seul corps, âme et esprit, dans le ressenti d’une absence d’espace et de temps qui confine à un Bien Être.

La composante psychologique du soin palliatif à domicile se fonde sur une approche holistique pouvant ouvrir le patient à sa propre capacité d’émerveillement qui puisse qualifier le sens de sa vie et de son être.

Cet accompagnement psychologique prend en compte la dynamique corporelle, cognitive, émotionnelle et spirituelle propre au patient, et s’offre dans une alcôve où se créée, par la rencontre transférentielle entre le patient et le psychologue, un essai d’acceptation d’un sens inconnu, qui peut rejoindre le patient dans sa capacité à s’émerveiller, à aimer et à se fonder dans un au-delà de la maladie.

Ce qui s’offre à travers le corps, le regard, le silence, le toucher, l’évocation et le désir de reconnaissance de cette vie au-delà de la maladie forme les éléments cliniques pouvant ouvrir le patient vers sa permanence d’être, qui donne sens à une acceptation de ce qui est telle que sa personne est.

Fortuny, Anna           Vidéo de la présentation

 

Gomis, Antoni

 

Grane, Francesc

Y la carne se hizo verbo. Una aproximación psicoanalítica al desarrollo espiritual y psicológico del ser humano

 

El hombre es unser que trata de caminar hacia un proceso de humanización que dé sentido a su vida. En esta evolución, la carne -entendiéndola como la base biológica en la que existen las estructuras innatas del lenguaje- se hace verboa través de una secuencia de fases que implican: la gestación del inconsciente afectivo (del que podemos dar cuenta desde la neurobiología, considerando el organismo como “manifestación” expresiva a través del sistema nervioso); los procesos de introyección de aquellas experiencias sentidas como buenas o placenteras, y de proyección de aquellas experimentadas como malas o desagradables, que van estructurando al yo;y la fantasía inconsciente queva transformando la experiencia sensorial/corporal en elementos psíquicos (el paso de la función beta a la función alfa de Bion).Sin embargo, en su evolución el hombre experimenta el temor de desviarse o truncarse, que en ocasiones puede darse de manera muy grave y dolorosa.

Gomez Prieto, Marina        Vidéo de la présentation

 

Lic. en Psicología. Facultad Libre de Psicología. Univ. Católica Argentina Mat. Profesional 7225.

 

Médica. Facultad de Medicina. Univ. de Bs. Aires.(Título homologado por el Mterio. de Educación de España). Matric. Profesional: 66107.

 

Especialista en Psiquiatría. Unidad Borda. Facultad de Medicina. Univ. de Buenos Aires.

 

(Título  homologadó por La Haya)

 

Doctoranda de la Univ. Católica Argentina.

 

Profesora Superior Universitaria. Facultad Filosofía y Letras. Univ. Católica Argentina.

Le corps de la femme espace de salut.....?

 

 

 “L'intérêt à découvrir à nouveau l'identité humaine à travers le corps est quelque chose de propre à nous jours. ”A. Leclerq.

 

Selon l'histoire biblique, malgré que la femme ait été conçue dans "un moment postérieur’’ à la création de l'homme Gn.18-25t), Dieu l'a dotée de particularités qui marquent sa différence avec le corps masculin et l’a transformée en moyen de salut de l' humanité.

Différente dans sa morphologie l’anatomie de la femme répond à une attitude de contention et d' accueil, espace où l'intimité a lieu. Nous voyons que le corps est bien plus qu’ un accident au simple destin biologique, au-delà d’ une simple anatomie.

Ainsi nous pouvons parler de la diachronie du temps et de l'espace relative au corps de la femme et de sa biologie.

 

Gonzalez Garcia, Victor Hugo

La réserve critique de la religion chez M. Horkheimer et J.B. Metz

 

Il s´agit d´une réflexion sur la philosophie de la religion, et comment la religion judéo-chrétienne peut elle entre en dialogue avec la raison de l´ illustration radicale.

Jaouich, Marie-Michèle    

 

Marie-Michèle Jaouich, psychologue, psychanalyste en bureau privé à Montréal après une longue pratique en milieu scolaire et en pédopsychiatrie. Membre co-fondateur de « La Maison Buissonnière » et de « La libre Association de Psychanalyse de Montréal » . Coordonne depuis plus de vingt ans un séminaire dont le thème depuis 2008 est la question du « Meurtre de la Mère » . La question posée étant : Si le meurtre du père a un effet de structure, pourquoi le meurtre de la mère ne le serait-il pas? En suite logique à cette question , s’impose l’évidence du meurtre psychique passant par le corps des femmes et des enfants faisant face à la cruauté toute empreinte de jouissance des prosélytismes, des guerres et des génocides.

Marquée dans sa chair carbonisée, entre terreur et errance, à qui appartient son corps?

 

Dans un lointain pays du Moyen-Orient…. Elle a six ans, et comme toutes les petites filles elle aime aller avec sa maman au marché. Avec sa petite menotte , légère et heureuse, elle tient la main de sa mère. Tout à coup , des coups de mortier, de fusils, apeurée, elle lâche la main de sa mère. Elle essaye de se cacher, de se réfugier quelque part. Les personnes autour d’elle courent, fuient dans tous les sens. Les balles traversent l’espace cherchant une cible.

 

L’enfant veut se cacher. Elle trouve quelque chose qui ressemble à un mur solide. Elle trouve un rempart qui ne bouge pas dans tous les sens! C’est une génératrice qui explose! L’enfant est projetée dans les airs. Sa chair est carbonisée. Terrorisée, sa mère la prend dans ses bras et la ramène à la maison.

 

Elle est muette et le restera longtemps. Recroquevillée dans un coin de la maison personne ne peut la toucher, elle ne répond pas. Elle est là, en position foetale, ses parents sont désespérés. Ils cherchent de l’aide. Médecin en frontières découvrent ce drame. Ils offrent aux parents de la soigner, de redonner à cette enfant une apparence humaine, de voir comment opérer sa peau pour qu’elle se cicatrise et reprenne sa couleur chair.

 

Elle a 14 ans, elle arrive dans mon bureau.

Jbeili, Karim Richard           Vidéo de la présentation

                                               Vidéo de la présentation

 

J’ai obtenu ma Maîtrise en Psychologie à l’Université de Lyon en France ainsi qu’un Diplôme de Psychologue Praticien à l’Institut de Psychologie, Sociologie et Pédagogie (IPSP) en 1974.

J’ai aussi fait une longue psychanalyse didactique à Montréal qui m’a permis d’affiner mes capacités d’écoute et de comprendre mes propres problèmes.

J’ai œuvré comme Psychologue en infantile à l’Hôpital Rivière des Prairies ainsi qu’à l’Hôtel-Dieu de Saint-Jérôme depuis 1976 jusqu’en 2007.

À partir de 1992 j’ai progressivement diminué mon temps à l’hôpital pour me consacrer à mon cabinet privé.

J’ai assuré depuis 1990 des séminaires de formation à la théorie et à la pratique psychanalytiques dans le cadre du Cercle Lacanien d’Études Freudiennes (CLEF) dont je suis un des fondateurs puis à travers le site Calame.ca.

 

J’ai été président de l’AIEMPR de 2013 à 2016.

 

J’ai publié « Le psychisme des orientaux » aux Éditions Liber en 2006, et mon second livre « Anthropo logique de l’Occident » est à paraître prochainement.

Dialogue à propos de la matière et de l’esprit

Lanza, Anna Maria         Vidéo de la présentation

                                   

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                         Vidéo de la présentation

                   

La pelle che parla: linguaggio del corpo o della mente? Percorsi attraverso silenzi e grida nell’alopecia e nel self-cutting in età evolutiva

 

              Le Autrici parlano di “psicosomatica” e non di patologia psicosomatica in quanto attribuiscono  alla parola psicosomatica la dignità di sostantivo e non solo di aggettivo qualitativo, sostantivo che si riferisce ad un’entità complessa in cui corpo e mente costituiscono un unicum (o continuum) operante in cui non è possibile definire i confini perché intrinsecamente connessi e interagenti per uno scopo comune: l’origine e la conservazione della vita umana, della sua specificità e della sua crescita.

              Vengono prese in considerazione alcune patologie della pelle in quanto questa, costituendo l’organo di senso più sviluppato ed espanso in assoluto del corpo umano (18% del peso totale di un adulto e il 20% di un neonato) ed in riferimento alle sue origini embrionarie e alle altre strutture che si origineranno dalla stessa zona ectoblastica (tessuti nervosi: centrale e periferico, epiteliali-sensoriali, ipofisi e ghiandole mammarie e sudoripare), stabilisce unitamente a tali organi contatti sia con il mondo esterno che con il mondo interno, mente e psiche, dell’essere umano. Di queste infatti la pelle e le altre strutture sopra accennate si costituiscono  contemporaneamente come espressione e come stimolazione: immagine di porta girevole con possibilità dinamica di entrata ed uscita, in un continuum suggestivo.

 

 

Il corpo che si fa parola: una lunga faticosa conquista (avec Anna Maria Lanza)

 

              Gli Autori, dall’esperienza di cura psicoanalitica con bambini autistici, riflettono su come la psiche prenda forma, nel tempo, nel corpo di un bambino e di come da qui origini la parola.

              Parola che è segno e strumento della conquista da parte di un bambino di affetti che via via prendono corpo e consistenza all’interno di uno spazio presente ma virtuale: la psiche.

              Tale spazio potrà costituirsi e svilupparsi solo all’interno di una relazione accudente, fondata su vicinanza, contatto, parole, silenzi, sguardi, gesti, in cui il “prendersi cura” del bambino (da parte di madre/padre e/o del terapeuta) favorisca i processi maturativi verso il diventare persona.

              Tra i tanti casi di bambini con Disturbo Generalizzato dello Sviluppo, seguiti dagli Autori in psicoterapia psicoanalitica e venuti felicemente fuori da una condizione possiamo dire di “non vita” psichica, il caso di Gabriele, con tratti di funzionamento autistico, angosce primitive di tipo catastrofico e difficoltà nell’internalizzazione di oggetti buoni, viene esposto per dimostrare come la difficoltà di entrare nel mondo di un bambino autistico implichi una modalità relazionale e comunicativa fisica, corporea, sensoriale da parte del terapeuta, tale da poter mettere in contatto reciproco i due soggetti interagenti, bambino e terapeuta.

Lew, René             Vidéo de la présentation

 

Psychanalyste, il travaille à Paris à la fois en libéral et en institution. Psychiatre, praticien hospitalier (Hôpital Esquirol) et médecin directeur du Centre médico-psychopédagogique d’Ivry-sur-Seine, il n’a de pratique que psychanalytique. Il a créé la consultation de psychanalyse dans le 11ème arrondissement en 1987. Membre de “Dimensions de la psychanalyse” dont il a participé à la création en 1994, il assume le secrétariat du Comité de liaison français de Convergencia. Directeur de la revue Cahiers de lectures freudiennes (25 numéros), il préside l’association de la Lysimaque qu’il a créée en 1982 : publications, conférences, colloques, formations (soit la psychanalyse en extension). Il anime plusieurs séminaires, en particulier à l’Hôpital et au C. M. P. P. Sur un plan clinique, il élabore une théorie de l’autisme et des psychoses et promeut une conceptualisation neuve de l’accueil des jeunes qui ne soit pas a priorithérapeutique.

 

Incorporel, incorporation et incarnation

 

              L’on ne saurait renverser d’un coup de baguette magique des millénaires d’élaboration signifiante des rapports, dits pulsionnels par Freud, du somatique et du psychique (soit l’inconscient structuré comme un langage). La question, dans les termes de Lacan, est de mettre en œuvre comment le dire prend corps. J’admets pourtant que cette question est réversive et que le corps parle, et pas uniquement par la voix des symptômes.

              Cela touche l’interprétable — en dehors de toute mantique ou d’un quelconque langage codé du corps —, l’interprétable comme on traduit le lecton stoïcien. Sachant que les incorporels ne sont pas univoques, même dans l’ancien stoïcisme. Et l’incorporation du Père (de la fonction Père, dis-je) en renouvelle la logique dans le mythe freudien, où la fonction nourrit l’objet en échappant dans la transformation qu’elle subit pour ce faire. Toute la question est donc renouvelée depuis celle du passage du Verbe divin au verbe humain et de la Parole de Dieu aux paroles sacramentelles de l’Eucharistie, nécessaires à toute transsubstantiation. Il n’empêche qu’avant toute Incarnation, ce que Dieu dit à Moïse est largement consigné. Et la Loi divine permet de faire le départ entre le corps signifiant (LeibEinverleibung, en allemand), fonctionnel, et le corps réel de chair et d’os (KörperVerkörperung), organique jusqu’au cadavre. Ce clivage est là constant, qui marque le sujet en le divisant plus avant entre phallus et dualité sexuelle du corps, celle-ci constituée des façons d’appréhender le signifiant manquant et organisateur comme tel du réseau signifiant. De là la métaphore de la castration. Il faudrait ici discuter des diverses conceptions de la matière et de l’anti-matière, cette dernière valant comme la part inaccessible, mais pointable, de l’univers.

Martinez de Leon, Martha Leticia

 Palabra y silencio, sexualidad y castidad de dios

 

Existen grandes doctrinas, religiones y mitologías que fundamentan su fe en una Trinidad,  ya que su existencia tiene su principio en el hecho de que el Dios se encarna y se hace Hombre, entre ellas (y para mí las más importantes) son:

  • Mitología Egipcia – Isis, Osiris y Horus.
  • Hinduismo  - Brama, Shiva  y Vishnu
  • Cristianismo – Padre, Hijo y Espíritu Santo.

 

En cada una de ellas, existen tres vocablos fundamentales que desarrollan su estructura en el Cuerpo al revelarlo como un Templo, construido de carne y sexualidad, donde la comunicación del hombre y la mujer con Dios tiene su centro en el Orgasmo como continuidad de la Creación.

Estos vocablos son: Palabra (Logos), Escuchar y Silencio.

Esta Tríada, tiene su acción en el verbo “Escuchar”, su acto en el Logos y su revelación en el misterio del Silencio. Es de resaltar, que cada uno de estos vocablos se muestra en el cuerpo a través de la  Sexualidad y  la Castidad, y en el interior de la doctrina religiosa nos conducen a percibirnos como seres sexuales que se palpan, perpetúan y comunican con sus semejantes a partir del Cuerpo, y se reflexionan, se asimilan y encuentran con Dios y con la muerte a través de la Castidad, es decir, del Silencio del cuerpo, por lo cual ambos son necesarios en el recorrido de vida de cada persona, sólo así al vivir cada uno, el cuerpo y el espíritu podrán dialogar entre ellos y con el yo, o alma.

Nicolescu, Basarab          Vidéo de la présentation

 

 

Basarab Nicolescu est physicien théoricien, membre de l'académie roumaine, il enseigne à l'université de Cluj en Transylvanie. Il a fait la plus grande partie de sa carrière au CNRS, au Laboratoire de physique nucléaire et des hautes énergies de l'université Paris VI ; on lui doit à ce titre plus de 130 articles concernant la physique des particules, tous publiés dans des revues spécialisées. Parmi ses ouvrages destinés à un large public, citons Nous, la particule et le mondeL'homme et le sens de l'univers - Essai sur Jakob BoehmeQu'est-ce que la réalité ? et Théorèmes poétiques.

Dialogue à propos de la matière et de l’esprit

Rivas Garcia, Ricardo       Vidéo de la présentation

Une étude de l'anthropocentrisme judéo-chrétien et de son impact sur l'écologie

 

L'objectif est de voir d´un côté les rapports entre l´éthique humaniste de la vision anthropocentrique dans la tradition judéo-chrétienne, et de l´autre côté les défis éthiques, bioéthiques et écologiques de ces derniers temps dans la culture occidentale.

Roukoz, Noël            Vidéo de la présentation

 

Clinical Psychologist Psychotherapist APO-EMDR-EFT
Holder of the European certificate of psychotherapy - CEP
Member of the world council of psychotherapy - WCP
Member of the French federation of Psychotherapy and Psychoanalysis - Ff2p
Member of - EMDRIA  
Member of the "Ordre des Psychologues du Quebec" - OPQ

Cercle_Psycho-Organique,_Impact_de_la_personnalité_sur_le_développement du Cancer

Les travaux en analyse conversationnelle d'orientation ethnométhodologique ont montré comment l'organisation de l'alternance des tours de parole procède d'une mécanique fine et complexe qui engage l'ensemble des ressources sémiotiques de l'agir. L'identification par un locuteur d'une place pertinente  pour prendre la parole est établie en fonction de l'interprétation qu'il fait du tour précédent  (Sacks, Schegloff, Jefferson, 1974), une interprétation  qui est nourrie largement des manifestations voco-mimo-posturo-gestuelles de l'interlocuteur.

Chaque prise de parole est l’objet d’une négociation permanente et d’ajustements réciproques. Adopter des comportements culturellement et socialement adéquats et efficaces, endosser certains rôles établis en fonction de ce que la situation exige, composer avec l’image (la forme, le corps) que revendique autrui tout en tentant d’imposer la sienne, le corps peut se montrer différemment du verbe.

Bien souvent dans les analyses de discours, la posture adoptée a consisté à identifier la dimension verbale des comportements comme un système autonome des autres modes sémiotiques.

Roy, Christian              Vidéo de la présentation

 

 

 

 

 

 

Historien et critique d’art à Montréal.

 

Un cogito de la chair ?

La notion psychopathologique de « contact vital avec le réel » d’Eugène Minkowski et ses usages transdisciplinaires chez Arnaud Dandieu

 

Eugène Minkowski (1885-1972), auteur du Temps vécu, Études phénoménologiques et psychopathologiques (1935) qui marquèrent Lacan, est considéré comme le fondateur avec Binswanger de la psychiatrie phénoménologique, notamment pour sa définition de La Schizophrénie (1927) comme « perte de contact vital avec la réalité » de l’ici-maintenant concret, dont résulte un « rationalisme morbide ». Cette intuition fut reprise avec sa collaboration et dotée d’une portée transdisciplinaire et révolutionnaire par Arnaud Dandieu (1897-1933), penseur critique lié à la fois à Georges Bataille et au personnalisme chrétien. Dandieu put ainsi s’autoriser de Minkowski pour relever de tels symptômes schizoïdes dans des phénomènes sociaux tels le nationalisme ou encore l’abstraction de la spéculation boursière à l’échelle des premières institutions financières mondialisées avant même le krach de 1929, ayant su dégager les implications sociopolitiques de l’Essai sur le don de Marcel Mauss plus rigoureusement que Bataille à la même époque.

Sanchez, Francisco-Xavier           Vidéo de la présentation

 

 

Es Licenciado en Teología por el Instituto Católico de Paris (1985-1989), Doctor Canónico en

Filosofía por el Instituto Católico de Paris y Doctor en Filosofía por la Universidad de Paris IV, La

Sorbona. Delegado Nacional de la AIEMPR (Asosiación Internacional de Estudios Medicos y Psicológicos de la Religión) con sede en Suiza. Investigador Honorario en la SCJN. Profesor en la Universidad Pontificia de México y profesor invitado por la Universidad Iberoamericana Cd. de

México, así como por la Universidades Anáhuac Sur y Norte.

Entre sus publicaciones se encuentran: Episodios del evangelio con sabor a banda, México, 1998 (en colaboración con Federico Loos); El taller de Dios y otros cuentos e historias más, Ed. Edamex, México, 2009; La verdad y la justicia, el llamado y la respuesta en la filosofía de Emmanuel Levinas,

UPM, 2006; ¿Cómo hablar de Dios al hombre de hoy? Un desafío para la filosofía del siglo XXI, Fco.

Xavier Sánchez Hdez (Coordinador), Actas del III Coloquio de Filosofía de la UPM, UPM, 2006, y Vérité et justice dans la philosophie d´Emmanuel Levinas, Ed. L´Harmattan, Paris, 2009. Ha

colaborado en diferentes revistas nacionales e internacionales, netamente en la Revista Semestral

del Instituo de Investigaciones Jurisprudenciales y de promoción y difusíon de la ética judicial,

“Criterio y conducta”, Nuúm. 10, Julio-Diciembre 2011 con el artículo: La justicia. Una refelxión a

partir de la filosofìa de Emmanuel Levinas.

Redimir la carne del pobre, una exigencia de justicia   

                                        

El tema que se nos ha propuesto para el Congreso de Quebec 2016 tiene como título “Y la carne se hizo Verbo”, aludiendo al prólogo del evangelio de San Juan “Y el Verbo se hizo carne” (Jn. 1, 14). Sólo que para el evangelista San Juan se trata de una clara alusión a la encarnación de Jesucristo, Dios que se hace hombre. Un movimiento descendente, de arriba hacia abajo, y de humillación divina. Cristo que es Dios mismo deja las prerrogativas de su condición divina para hacerse humano –humano demasiado humano– parafraseando a Nietzsche. Ahora en el tema propuesto para nuestro Congreso se nos propone pensar el movimiento contrario, ascendente, de abajo hacía arriba, y de exaltación humana.

Si el evangelista San Juan en el Prólogo de su Evangelio nos habla de la “encarnación divina”, el leer de manera inversa el mismo versículo nos lleva a reflexionar en la “divinización humana”. A una teología descendente proponemos una teología ascendente. El objetivo de nuestro trabajo es reflexionar sobre la importancia de trabajar en la búsqueda de la dignidad humana, sobre todo de aquellas personas cuya carne –por ser pobre– es menospreciada.

Simeoni, Paola Elisabetta             Vidéo de la présentation

 

Anthropologue en Italie

 

Sulla fisicità del sacro

 

Attribuire sacralità a una montagna, a un fiume, a una albero o a una roccia, a una immagine, costruire un tempio, realizzare un’immagine della divinità, usare oggetti rituali per la liturgia, esprimere fisicamente la propria devozione come recarsi in pellegrinaggio al santuario, baciare l’icona toccarla,  sfregare la mano alla soglia della chiesa, sfiorare con le mani una roccia o le pareti del tempio, salire le scale del santuario in ginocchio, distendersi sulla terra nuda o sul pavimento del tempio, inginocchiarsi, battersi il petto, flaggellarsi, digiunare, ballare, suonare e cantare, inneggiare a Dio e anche pregare, sono manifestazioni fisiche e corporee, veicolate da un linguaggio che non è solo verbale ma anche gestuale.

Wissmer, Jean-Michel               Vidéo de la présentation

 

 


 

Romancier, essayiste et dramaturge suisse, Jean-Michel Wissmer a enseigné au Collège de Genève, et a collaboré dans le domaine hispanique avec les universités de Genève et Lausanne, ainsi qu’avec de nombreuses institutions mexicaines.

Parmi ses publications, on citera Las Sombras de lo fingido - Sacrificio y simulacro en Sor Juana Inés de la Cruz (Instituto Mexiquense de Cultura, Toluca, 1998) et La Religieuse mexicaine. Sor Juana Inés de la Cruz ou le scandale de l'écriture (éd. Metropolis, Genève, 2000).

En dehors de nombreux articles sur la littérature hispano-américaine, il est également l’auteur de deux romans, Emmenez-moi à l’Ange ! Un journal mexicain (Bartillat, Paris, 2006), et La Poupée Katchina. Une Genevoise en Amérique (1949-1950) (Slatkine, Genève, 2008) ainsi que d’une pièce de théâtre, Songe d’une Sœur.

Il a récemment publié Heidi. Enquête sur un mythe suisse qui a conquis le monde (Metropolis, Genève, 2012), un essai qui analyse les origines de ce texte suisse emblématique en le resituant dans son contexte historique, social et littéraire. Son nouveau livre aura pour cadre la Nouvelle-France : Kateri Tekakwitha. L’Entrée du Christ chez les Iroquois. Voyage au cœur de l’Amérique indienne et coloniale.

Le cri de la chair : la mortification religieuse

 

L’inversion des termes empruntés au Prologue de l’Évangile de Jean aurait semblé tout à fait acceptable, voire banale, aux pénitents, flagellants et autres adeptes de la mortification chrétienne, en particulier au 17e siècle à l’heure de la Contre-Réforme où ces pratiques atteignent leur climax.

Le corps devient livre ouvert, la chair parle, devient chaire. Non seulement la chair raconte une histoire, celle de la Passion du Christ qu’il s’agit d’imiter (Imitatio Christi), mais elle devient support de textes : au fer rouge, les pénitents et pénitentes marquent leur appartenance, leurs professions de foi, inscrivent concrètement dans leur chair le nom du Christ. Ce corps-hiéroglyphe complète la prière qui n’est plus suffisante si elle n’est pas accompagnée d’un signe charnel.

Ce sont surtout les religieuses, Épouses du Christ, qui se sont adonnées à ces austérités comme une façon de revendiquer le droit de disposer de leur corps (peut-on parler de « revendication féministe » ?). Car le cri de la chair suppliciée est paradoxalement un cri de liberté permettant à ces femmes d’échapper à la hiérarchie ecclésiastique et aux confesseurs, impuissants devant ces phénomènes qui placent les religieuses directement en contact avec Dieu (sans plus passer par leur intermédiaire).

Nous donnerons des exemples (notamment canadiens) de ces pénitentes, et en particulier celui de Kateri Tekakwitha, une Iroquoise du 17e siècle récemment canonisée qui a réinterprété de manière surprenante les traditions amérindiennes de son temps en les adaptant à la culture doloriste chrétienne.

Ces mortifications, que d’aucuns considèrent comme des expressions hystériques, sont évidemment du pain bénit pour la psychanalyse qui s’en est emparée depuis longtemps. Mais mon approche sera surtout socioculturelle, cherchant à démontrer que l’inversion du « Verbe qui s’est fait chair » est peut-être à l’origine d’un malentendu, celui de l’interprétation sacrificielle du christianisme.

Zanotti, Alicia          Vidéo de la présentation

 

 

Alicia Zanotti Savanti, 72 ans, 6 enfants, 8 petits-enfants Membre A.I.E.M.P.R Argentine dès 2001. Médecin spécialiste en psychothérapie de l'enfant et la famille - Universidad de Buenos Aires et Licenciée ès psychologie à l'Universidad Católica de Córdoba, Argentine.

En 1962, en tant qu'assistante à la chaire de madame le Dr. Ana María Rizzuto à l'Universidad Católica de Córdoba, elle a collaboré à une recherche sur l'image de Dieu chez l'adolescent, ayant continué l'étude du sujet comme sa disciple. En 2005 elle présente le travail le plus consulté de madame Ana María Rizzuto, "The Birth of the Living God: a Psychoanalytic Study". (University of Chicago Press, 1982) pour l'A.I.E.M.P.R. en Argentine à la Pontificia Universidad Católica Argentina.

Pendant les années 60 elle a connu le Dr. Miguel Rodríguez Amenábar, ancien président de l'A.I.E.M.P.R. Argentine lorsqu'il était professeur à l'Universidad Católica de Córdoba, et elle a continuait un profonde collaboration professionnelle avec lui à Buenos Aires.

Elle a été professeur de psychologie clinique sociale au cours postuniversitaire pour médecins spécialistes en psychologie médicale et en psychiatrie à la Faculté de Médecine de l' Universidad de Buenos Aires et professeur de psychologie sociale et fondatrice de la chaire de Psychologie Familiale et Communautaire à la licence ès psychologie de la Pontificia Universidad Católica Argentina.                                          Fondatrice et Directrice de Apsis, Centre de Psychothérapie enfants et familles où elle déploie une grande activité depuis 1985 jusqu'au présent thérapeutique avec des familles et des consacrés.

En 1992 elle a commencé une activité en tant que bénévole chez des centres urbaines défavorisés des alentours de la ville de Buenos Aires; des tâches de santé communautaire et avec des prêtres catholiques elle a fait une étude herméneutique de desseins utilisés dans la transmission de la Foi:Papa,maman,"Dieu t'aime".                                                                                          Issue d'une formation psychanalytique, elle a réuni les apports d'autres disciplines en travaillant aux limites parmi une approche subjectif, interpersonnelle et socio-systémique. L'intégration entre les sciences psychosociales et la Foi s'est versé dans maintes ateliers avec des prêtres et des évêques catholiques de l'Argentine -présidés par celui qui était à l'époque le Cardinal Bergoglio-, de l'Uruguay et le CELAM (Conseil Épiscopal Latino-américaine).

La palabra atrapada en la trama institucional

 

Le présent travail décrit une observation clinique faite au cours des travaux avec des prêtres et des consacrés catholiques, visant l'emploi du langage lors de l'éducation pour la chasteté.

Vue la matrice corporelle des affections, la suppression des paroles se référant au corps en tant que recours formatif, donne comme résultât une absence des signifiants le désignant. Par conséquent, les expériences personnelles vécues dans le domaine affectif-sexuel ne peuvent pas être énoncées dans le domaine institutionnel partagé.

Le remplacement des mots appropriés par des détours, des euphémismes ou par des déplacements des contenus déclenche à une écoute qui est de même inappropriée et qui rend impossible la rencontre parmi le corps et la parole dans le contexte de la communication.

Les expériences sexuelles vécues restent attrapées dans l’opacité d’une simple décharge de tension ou elle reste déplacée vers des mondes parallèles et vers des symptomatologies somatiques, sans possibilité de libérer son destin de communication et de communion.

La citation de Marc 7, 35 est proposée comme une invitation à entamer une écoute rendant possible les signifiants absents pour que les besoins interpellant à présent la vie ecclésiale puissent être libérés.

 

Zippari, Salvatore             Vidéo de la présentation

 

 

 

Psychologue à Rome

Psicoanalisi e religione: un possibile esito del percorso <<dalla carne al verbo>>

 

La traccia fornita da questo congresso internazionale, con il suo riferimento alla <<carne che si fa verbo>>, nell’indicare un percorso che si muove dal corpo e dalla materia (la carne) verso lo spirito (il verbo), può suggerire una riflessione sull’incontro tra la psicoanalisi e la religione, inteso come una possibile evoluzione epistemologica che, a partire da concezioni materialistiche (radicate nel pensiero positivista e nell’ateismo di Freud) finisce per approdare ad una “weltanshauung” più spirituale, aperta al sacro e al religioso. Si tratta di una tematica che fin dagli inizi è stata al centro della riflessione di molte iniziative scientifiche e culturali promosse dalla nostra associazione, soprattutto per merito di alcuni dei suoi soci fondatori tra i quali si può qui ricordare in special modo Leonardo Ancona. A questo riguardo, a sottolineare le significative evoluzioni che da parte della Chiesa Cattolica ci sono state a questo riguardo, risulta particolarmente emblematico un passo tratto dall’enciclica “Fides et ratio” di Giovanni Paolo II (Libreria Editrice Vaticana, 1998) dove, proprio a proposito delle teorie originariamente materialistiche e antireligiose come la psicoanalisi, si legge che <<[...] anche nella riflessione filosofica di coloro che contribuirono ad allargare la distanza tra fede e ragione si manifestano talora germi preziosi di pensiero che, se approfonditi e sviluppati con rettitudine di  mente e di cuore, possono far scoprire il cammino della verità. Questi germi di pensiero si trovano, ad esempio, nelle approfondite analisi sulla percezione e l’esperienza, sull’immaginario e l’inconscio, sulla personalità e l’intersoggettività, sulla libertà ed i valori, sul tempo e la storia>> (pag. 66; grassetto mio). Inoltre, nel contesto di una riflessione sui rapporti tra la psicoanalisi e la religione, come si è visto oggi considerati con un’apertura molto maggiore nell’ambito delle confessioni cristiane (cattoliche e non solo), non si ometterà di osservare fino a che punto un simile avvicinamento tra “visioni del mondo” all’inizio apparentemente inconciliabili poggi profondamente proprio sulla premessa fondamentale del mistero dell’incarnazione (e cioè del Verbo che si fa carne, così come nel testo evangelico) che, permettendo a Dio di farsi uomo, avrebbe contribuito definitivamente ad accorciare le distanze tra umano e divino aprendo e consentendo il percorso nella direzione inversa, dall’uomo a Dio (la carne che si è fatta verbo), sul quale in questo congresso siamo stati invitati ad interrogarci.